
La course au leadership dans le domaine de l’IA est loin d’être terminée. Des modèles de base de pointe aux applications spécialisées de l’IA, le paysage de l’IA dans l’UE est dynamique. Il est porté par la recherche, les technologies émergentes et un écosystème florissant de start-ups et d’entreprises en pleine croissance. Le plan d’action « AI Continent » renforcera les capacités d’innovation de l’Union européenne en matière d’IA grâce à des actions et des politiques s’articulant autour de cinq piliers clés. Le 8 octobre 2025, la vice-présidente exécutive Henna Virkkunen a annoncé la « stratégie « Apply AI » » et la « stratégie européenne pour l’IA dans la science ». Ces stratégies visent à intégrer l’intelligence artificielle dans les industries clés de l’UE, à mettre l’accent sur la recherche en matière d’IA et à utiliser l’IA dans la science européenne, tous domaines confondus. Le 2 août 2026, le Bureau de l’IA de la Commission européenne, en collaboration avec les autorités nationales, a commencé à mettre en œuvre la loi sur l’intelligence artificielle (IA). À cette même date, de nouvelles règles de transparence sont entrées en vigueur, imposant à certains systèmes d’IA d’indiquer aux utilisateurs lorsqu’ils interagissent avec une IA et lorsque du contenu a été généré ou modifié par celle-ci. En vertu de ces nouvelles règles, les chatbots et autres systèmes d’IA interactifs devront indiquer aux utilisateurs qu’ils ont affaire à une IA et non à un être humain. Les « deepfakes » (images, vidéos ou fichiers audio modifiés ou générés à l’aide de l’IA) devront être signalés comme tels. Les contenus générés ou modifiés par l’IA devront également comporter des marques lisibles par machine afin de faciliter leur détection. Ces mesures visent à réduire la tromperie et la manipulation et à aider les personnes à faire des choix éclairés. Elles définissent également des obligations plus claires pour les entreprises et leur fournissent un moyen concret de démontrer leur conformité.
Compte tenu des derniers événements survenus dans l'enclave espagnole de Ceuta, une conférence de presse a eu lieu le 4 août 2026 en présence du commissaire Magnus Brunner.
Les incendies de forêt qui font rage ont déclenché l’une des plus grandes opérations d’évacuation en Europe, provoquant le déplacement de plus de 300 000 personnes en France et en Espagne. L’Union européenne a déployé des moyens d’aide tant en France qu’en Espagne dans le cadre du mécanisme de protection civile de l’UE. En France, l’UE a déployé sept avions et quatre hélicoptères provenant de la Tchéquie, de la Croatie, de l’Allemagne, du Portugal, de la Slovaquie, de la Suède et de la Turquie. La plupart de ces appareils font partie de la flotte de lutte contre les incendies « rescEU ». En Espagne, l’UE a mobilisé six avions provenant de la Grèce, de l’Italie et de la Turquie, et a déployé 134 personnes et 41 véhicules en provenance du Portugal. Le service satellitaire Copernicus de l’UE fournit également des cartes d’urgence rapides afin de soutenir les interventions sur le terrain. Le Centre de coordination des interventions d’urgence de l’UE reste en contact étroit avec les autorités françaises et espagnoles afin d’évaluer quel soutien supplémentaire pourrait être mobilisé, et un officier de liaison de la Commission européenne se trouve à Bordeaux pour aider les autorités nationales à coordonner l’aide de l’UE. Dans le cadre des mesures de préparation de l'UE en vue de la saison des feux de forêt de cette année, des équipes de pompiers provenant d'autres pays européens avaient déjà été prépositionnées en France et en Espagne avant le début des incendies, ce qui leur a permis de venir immédiatement en renfort aux équipes nationales d'intervention.
Le 22 juillet 2026, la Commission européenne a adopté une communication sur le pilier européen des droits sociaux. Celle-ci confirme que ce pilier reste le bouclier social de l’Union européenne et sa boussole en matière d’équité à l’ère des mutations rapides, pour une Europe qui protège ses citoyens et leur donne les moyens d’agir. La communication évalue les progrès accomplis dans le renforcement des droits sociaux à travers l’UE et identifie des priorités concrètes pour la suite des actions. Elle trace également la voie pour anticiper et gérer les changements structurels, afin de saisir les opportunités offertes par les transformations en cours et de garantir que le modèle social européen continue d’être source d’équité et de prospérité. La communication met en avant trois domaines qui nécessitent une attention supplémentaire et urgente. Nouveaux et en pleine évolution, ces domaines viennent compléter les initiatives en cours de la Commission en matière d’emploi, de compétences, de mobilité et de réduction de la pauvreté : lutter contre l’inaccessibilité financière et le coût de la vie ; tirer parti de l’intelligence artificielle (IA) pour l’avenir du travail et la prospérité partagée ; et réduire les inégalités tout en renforçant l’équité et l’égalité des chances. Pour en savoir plus, rendez-vous dans notre espace presse.

À l'issue de la réunion hebdomadaire du Collège des commissaires du 17 juillet 2026, trois conférences de presse se sont tenues à Bruxelles le même jour. Suivez les dernières annonces du président et des commissaires dans notre espace presse. Révision du SCEQE et paquet «Énergie» La vice-présidente exécutive Teresa Ribera et les commissaires Wopke Hoekstra et Dan Jørgensen ont présenté un plan d’action pour l’électrification visant à faire de l’Europe le premier continent alimenté à l’électricité, ainsi qu’un marché du carbone renforcé destiné à soutenir l’industrie de l’UE dans la transition vers une économie propre et l’électrification. La dépendance de l’Europe vis-à-vis des combustibles fossiles importés l’a exposée à maintes reprises à des chocs géopolitiques. Ceux-ci ont fait grimper les prix de l’énergie tant pour les ménages que pour les entreprises, et ont pesé sur notre compétitivité. Alors que 70 % de l’électricité de l’UE est désormais produite à partir de sources d’énergie propres locales, le taux d’électrification de la demande énergétique stagne à 23 % depuis une dizaine d’années. Nous devons donc accélérer l’électrification des secteurs consommateurs d’énergie, notamment l’industrie, les transports et le bâtiment. Rapport sur l’État de droit La vice-présidente exécutive Henna Virkkunen et le commissaire Michael McGrath ont présenté les principales conclusions à la suite de la publication du septième rapport annuel sur l’État de droit, qui évalue la situation de l’État de droit dans l’ensemble des États membres de l’UE, ainsi que dans quatre pays candidats : l’Albanie, le Monténégro, la Macédoine du Nord et la Serbie. Le rapport de cette année confirme une évolution globalement positive, mettant en évidence des progrès continus dans de nombreux États membres, avec des réformes importantes achevées ou en cours dans tous les domaines suivis dans le cadre du rapport. Bien que la situation soit inégale d’un État membre à l’autre et d’un domaine d’action à l’autre, et que certains défis persistent, le rapport et ses recommandations continuent de stimuler les réformes et le changement grâce à un engagement soutenu auprès des États membres. L’État de droit est le fondement de la prospérité, de la démocratie et de la sécurité en Europe. Des systèmes judiciaires indépendants, des cadres efficaces de lutte contre la corruption, des médias libres et pluralistes, ainsi que des mécanismes solides de contrôle et d’équilibre protègent les droits des citoyens et renforcent la confiance dans les institutions publiques et la démocratie. Ils garantissent la sécurité juridique qui favorise l’investissement, la compétitivité et la croissance économique. Au fil du temps, le rapport sur l’État de droit est devenu un outil incontournable pour engager le dialogue avec les États membres sur des questions clés liées à l’État de droit. Ses recommandations constituent un moteur de réforme dans les États membres. Compétitivité du secteur bancaire de l’UE Enfin, la commissaire Maria Luís Albuquerque a présenté la dernière communication sur la compétitivité du secteur bancaire de l’UE, qui définit des mesures visant à renforcer le marché unique bancaire. L’objectif de cette communication – qui constitue un pilier essentiel de la stratégie de la Commission en faveur de l’Union de l’épargne et de l’investissement (UEI) – est de mettre en place un secteur bancaire plus intégré, plus efficace et plus compétitif, capable de renforcer l’économie européenne en finançant la croissance, l’innovation et les priorités stratégiques, en s’appuyant sur un cadre réglementaire mieux équilibré, en créant les conditions permettant aux banques de prendre des risques prudents tout en préservant la résilience du secteur, en offrant de meilleurs services aux ménages et aux entreprises, tout en préservant la stabilité financière et en favorisant une croissance durable.

Le 15 juillet 2026, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s'est rendue à Kiev à l'occasion de la Journée de l'État ukrainien. Sa visite comprenait une cérémonie en l'honneur de cette journée et en hommage aux soldats ukrainiens tombés au combat, organisée au Mur du Souvenir à Kiev. La présidente a également tenu une conférence de presse et participé à une réunion bilatérale avec le président Zelenskyy, ainsi qu'au Sommet de l'Europe du Sud-Est. Vous trouverez plus d'informations dans notre espace presse.

On 13 July 2026, European Commission President Ursula von der Leyen, received the final report on child safety online from the co-chairs of the special panel of experts. In her statement to the press, President von der Leyen highlighted that the EU must do more to protect children online, arguing that social media platforms and their algorithms expose young people to addiction, harmful content and mental health risks during a vulnerable stage of development. She stressed that tech companies, not children or parents, must bear responsibility for making their services safe. She also highlighted EU measures under the Digital Services Act and supported age-appropriate limits, underpinned by privacy-friendly age verification. Referring to the panel’s evidence, President von der Leyen says there is a stronger case for a clear minimum age for starting to use social media, with access introduced gradually by age. For the full transcript of the President's statement, see here.
Le sommet de l'OTAN de 2026 s'est tenu les 7 et 8 juillet au complexe présidentiel de Beştepe, à Ankara, en Turquie. Les dirigeants des 32 pays membres de l'OTAN, ainsi que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ont participé à ce sommet présidé par le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte. Parmi les thèmes clés abordés figuraient les dépenses de défense, le soutien militaire à l'Ukraine, l'intensification de la production d'armes et le conflit en cours en Iran. Lors d’une table ronde organisée le 7 juillet, la présidente von der Leyen a souligné que l’UE et l’OTAN devaient collaborer beaucoup plus étroitement, car les pays européens s’appuient sur un pool commun de forces, ce qui rend indispensable l’alignement sur les objectifs de capacités de l’OTAN. Elle a souligné que l’UE augmentait considérablement ses dépenses de défense grâce à des instruments tels que « ReArm Europe », « SAFE » et le prochain budget à long terme. Ces investissements renforcent la base industrielle de défense de l’Europe, l’emploi et la recherche. Elle a également plaidé en faveur d’une coopération étendue avec des alliés non membres de l’UE tels que la Turquie et le Canada, de liens plus étroits avec l’Ukraine en matière d’innovation dans le domaine de la défense, ainsi que d’une approche impliquant l’ensemble de la société pour contrer les menaces hybrides et renforcer la résilience.

Le 7 juillet 2026, la Commission européenne a présenté un plan d’action visant à apporter une réponse structurée pour faire face aux risques et tirer parti des opportunités offertes par les modèles avancés d’intelligence artificielle (IA) en matière de cybersécurité. Les nouveaux modèles avancés d’IA redéfinissent la cybersécurité. L’IA peut être détournée pour identifier des vulnérabilités, automatiser des attaques et accroître l’ampleur et la rapidité des cyberincidents à un rythme sans précédent. S'appuyant sur le cadre juridique unique de l'UE en matière d'IA et de cybersécurité, ce plan d'action réunira les États membres, le secteur privé et les organisations au niveau de l'UE afin de renforcer la cybersécurité de notre environnement numérique face aux vulnérabilités posées par l'IA avancée.
Le 7 juillet 2026, la Commission européenne a adopté la stratégie pour l’élevage afin de garantir que ce secteur essentiel pour l’Europe reste solide et résilient à long terme. Cette stratégie, la première du genre, définit des mesures destinées à aider les éleveurs à relever les défis économiques, environnementaux et liés au marché. Cette vision à long terme reconnaît le rôle essentiel de l’élevage durable dans l’avenir de l’Europe pour protéger la sécurité alimentaire du continent et soutenir les communautés rurales dans toute leur diversité. La stratégie pour l’élevage s’accompagne d’un plan d’action pour les protéines. Ensemble, ces initiatives visent à réduire les dépendances stratégiques, à renforcer la sécurité alimentaire européenne et à contribuer à un système agroalimentaire européen plus solide, plus résilient et plus stratégique. Le plan d’action pour les protéines vise également à accroître l’offre et l’utilisation de protéines produites dans l’UE. En 2025, seuls 25 % des graines oléagineuses et des protéagineux utilisés pour l’alimentation animale dans l’UE étaient produits au sein de l’Union. Le plan vise à porter cette part à 35 % d’ici 2035. La Commission soutiendra la production européenne de protéagineux et améliorera la compétitivité des protéines produites dans l’UE. En reconnaissant les liens étroits entre les chaînes de valeur alimentaires, fourragères, énergétiques et industrielles, elle encouragera également l’innovation, l’investissement, la diversification des régimes alimentaires et un meilleur suivi des dépendances en matière de protéines.